La ville est située dans un magnifique cadre verdoyant de forêt, de pâturages et de collines. Détruite par un gigantesque incendie en 1794, elle fut reconstruite de 1835 à 1841 par l'ingénieur Charles-Henri Junod, selon un plan dit "en damier". Le concept de cette "nouvelle ville" fut révolutionnaire et donne à La Chaux-de-Fonds un petit air de ville américaine, avec ses boulevards et ses rues à angles droits.
La Chaux-de-Fonds doit son développement principalement à l'horlogerie et aux diverses activités microtechniques et micromécaniques de pointe. Ville de culture, elle possède un patrimoine immobilier du XIXe siècle, parfaitement restauré, de l'Art nouveau et des villas style du Corbusier. Un splendide théâtre, des musées, des bibliothèques et également des lieux de création et d'animations "branchés".
Eloignée des lacs, pas de plages mais une compensation par toutes les possibilités culturelles et sportives d'été ou d'hiver.
Une grande partie de la population de La Chaux-de-Fonds, mais également du Locle, cultive la réputation progressiste de cette cité ouvrière. On y trouve un grand intérêt à défendre des valeurs humanistes, artistiques et écologiques.
La Chaud-de-Fonds est la troisième ville de Suisse romande après Genève et Lausanne. Située à 1000 mètres d'altitude, les habitants la considèrent, à tort, comme étant la ville comportant plus de 30'000 habitants la plus élevée d'Europe.
La ville est un important nœud ferroviaire pour les transports régionaux. Elle reliée à Bienne, Neuchâtel et au Locle par le réseau des CFF et de nombreux trains privés sillonnent les Franches-Montagnes en direction de Saignelégier et la vallée de La Sagne.